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18 Oct
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30 mai 2016, visite de la commune de SAULVAUX

Bertrand PANCHER  remercie Monsieur Patrice LEROUX, maire de Saulvaux, pour la qualité de son accueil lors de sa visite de la commune de SAULVAUX le 30 mai 2016.

Lors de cette visite plusieurs sujets ont été évoqués notamment les problèmes liés à la suppression d’une ligne de bus desservant le lycée Henry Vogt de Commercy.

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18 Oct
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30 mai 2016, visite de la commune de BOVIOLLES

Bertrand PANCHER remercie Monsieur Jean Pierre LIGIER, maire de Boviolles, pour la qualité de son accueil lors de sa visite de la commune de BOVIOLLES le 30 mai 2016.

Cette visite a été l’occasion d’échanger sur divers sujets en particulier sur le transport des lycéens scolarisés à Bar-le-Duc.

Par ailleurs des projets ont été évoqués notamment la mise aux normes de la mairie et l’installation d’éoliennes.

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18 Oct
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30 mai 2016, visite de la commune de MAULAN

Bertrand PANCHER remercie Madame Michelle BERTRAND, maire de Maulan, pour la qualité de son accueil lors de sa visite de la commune le 30 mai 2016.

Cette rencontre a permis d’échanger et de dialoguer sur différents sujets en particulier :

– le manque de transport scolaire pour les lycéens scolarisés sur Bar-le-Duc,

– les difficultés rencontrées avec  le réseau téléphoniqueet internet,

– l’avancement de la construction du local intergénérationnel

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18 Oct
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30 mai 2016, visite de la commune de NANT LE PETIT

Bertrand PANCHER remercie Madame Dominique PENSALFINI-DEMORISE, Maire de NANT LE PETIT, pour la qualité de son accueil lors de sa visite de la commune le 30/05/2016.

Cette rencontre a permis d’échanger sur plusieurs sujets  et d’évoquer des projets en particulier la rénovation d’une fontaine et d’un lavoir ainsi que la création d’une ballade pour les visites touristiques.

 

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17 Oct
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Le billet de la semaine du 17 octobre 2016

La réussite de la 1ère étape.

Avec 600 signatures d’élus locaux et nationaux UDI en faveur d’un soutien à Alain Juppé et donc de leurs entrées dans la primaire, puis Jeudi soir, le 1er débat télévisé entre les 7 candidats de la droite et du centre, la préparation de la campagne présidentielle vient d’entrer dans sa phase active qui se conclut par une 1ère étape réussie.

Les débats sont restés plutôt courtois, à l’exception d’une incartade entre Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé. Les divergences de fond entre les candidats, sur les mesures à mettre en place sur le plan économique n’ont pas paru inconciliables. Des ruptures très claires entre les politiques menées actuellement et celles pouvant être entreprises ont été manifestes et chacun des candidats à la primaire s’est engagé à soutenir celui qui serait désigné.

Cette 1ère séquence est encourageante. Ceux qui pariaient déjà sur une surenchère mortifère en seront pour leurs frais.

Conséquence d’un échange plutôt « policé » entre les candidats, les débats n’ont peut-être pas eu l’intensité que l’on aurait souhaité. Exception faite des petits candidats n’ayant rien à perdre en se démarquant par des idées nouvelles ou de la surenchère, les intervenants restèrent sur des registres connus.

Le vainqueur est incontestablement Alain Juppé qui a donné une image moins populiste qu’un Nicolas Sarkozy sur la défensive. Son réalisme sur le financement de la réduction d’impôts et de charges des entreprises par un rehaussement de la TVA, tout comme son souci de renforcer la sécurité sans créer une justice d’exception ont fait mouche si l’on en croit les sondages réalisés après le débat.

La primaire joue bien son rôle, va éviter une dispersion de candidats qui aurait risqué de ne pas figurer au 2ème tour. C’est pour le moment une réussite.

Bertrand Pancher

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13 Oct
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Le billet de la semaine du 10 octobre 2016

Au 23ème Congrès mondial de l’Energie, les enjeux de développement, de protection de l’environnement et donc de paix.

Le « World Energy Council » – le Congrès mondial de l’Energie – à Istanbul où se trouve réuni l’ensemble des acteurs mondiaux de ce secteur et auquel je participe pendant 3 jours, est l’opportunité de mieux comprendre l’évolution des tendances énergétiques planétaire. Alors que les trop timides accords de Paris, formalisant l’engagement de la communauté internationale dans la réduction des émissions de CO2, sont en voie d’adoption, il est essentiel pour les responsables politiques et industriels de prendre l’état du secteur énergétique mondial.

Si les prix du pétrole ont nettement baissé ces 2 dernières années, des pays comme l’Inde ou l’Indonésie en ont profité pour abandonner les subventions aux énergies fossiles afin de lutter contre le changement climatique. La reprise de la hausse des carburants semble cependant s’amorcer, quant aux énergies renouvelables, le développement se poursuit sans interruption : elles ont représenté près de la moitié des nouvelles productions électriques mondiales…

Les engagements de la COP 21 annoncent un élan de transition vers un système énergétique plus efficace, à faible émission de carbone, mais ne vont pas modifier la donne, à savoir une croissance forte des besoins énergétiques dans le monde : l’utilisation de l’énergie est amenée à croître d’1/3 d’ici 2040 selon un scénario moyen même si un pic a été atteint en 2007 dans les pays développés de l’OCDE. L’énergie, c’est l’opportunité de poursuivre le développement mais aussi la menace de conflits voire de destruction planétaire si nous ne tenons pas compte des enjeux.

Comment les futurs poids lourds de la consommation énergétique mondiale, la Chine et l’Inde (240 millions de ce pays n’ont pas l’électricité), et comment celle des pays en voie de développement, notamment l’Afrique, vont-ils se comporter ? Quelles seront les conséquences sur les prix, les émissions de gaz à effet de serre ? Quels sont les scénarios les plus réalistes et quelles politiques mondiales, Européennes et nationales doivent être mise en place ?

La croissance et de développement ont besoin d’énergie, mais laquelle et dans quelles conditions ? Toutes les hypothèses ne sont pas des options tenables pour l’humanité…

Bertrand Pancher

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13 Oct
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13 octobre 2016, Article publié dans l’Est Républicain « Pancher roule pour Juppé »

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05 Oct
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Le député Bertrand Pancher interpelle le ministre de l’environnement Stéphane Le Foll au sujet du plan de soutien à l’agriculture annoncé par le gouvernement le 4 octobre 2016

http://www.dailymotion.com/video/x4xajzf_05-10-2016-questions-au-gouvernement-bertrand-pancher_tv

 

Le député Bertrand Pancher interpelle lors de la séance des questions au gouvernement le 5 octobre 2016, le ministre de l’environnement Stéphane Le Foll au sujet du plan de soutien à l’agriculture annoncé par le gouvernement le 4 octobre 2016.

« Dans mon département la Meuse, sur 2300 exploitations agricoles, 10 à 15% sont dans une situation désespérée. Dans le Grand Est 1500 fermes sont dans le rouge, 500 agriculteurs vont mettre la clef sous la porte.
Tout le monde s’est ému de la situation d’Alstom. L’agriculture Française c’est la disparition équivalente de 10 à 15 usines de ce type. »

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03 Oct
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Le billet de la semaine du 3 octobre 2016

Un dernier budget qui reste en berne

Le gouvernement a présenté la semaine dernière son projet de budget pour l’année 2017, le dernier de son quinquennat. En période pré-électorale, la majorité aura tout fait pour tenter, en vain, de répondre aux principales critiques régulièrement assénées tant par ses différentes catégories d’électeurs que de la majorité de nos concitoyens, sans cependant réussir à lever les doutes. Signe qui ne trompe pas, le Ministre de l’Economie et des Finances, Michel Sapin a été, à de nombreuses reprises, mis en difficulté par la presse mais aussi les parlementaires spécialisés sur le plan budgétaire.

Contrairement aux allégations, la gauche au pouvoir n’achèvera pas son mandat par une réduction des déficits publics. Alors que ce projet de budget est présenté avec un déficit budgétaire en-dessous du seuil symbolique des 3 % par rapport à notre production nationale, le Haut Conseil des Finances Publiques a jugé improbable ce chiffre d’autant que les prévisions de croissance (1,5 %), et donc de rentrées fiscales, sont jugées beaucoup trop optimistes. Compte tenu de l’annonce de dépenses nouvelles et électoralistes, il est probable que nous en restions autour de 3,5 % voire 4 %, ce qui signifierait l’absence de réduction de nos déficits ces 5 dernières années, et encore, sans compter l’impact d’éléments exceptionnels : la baisse des remboursements d’intérêts de la dette (5 Milliards/an) liée à la politique monétaire accommodante de l’UE et des mannes tombées du ciel (remboursement de 4 milliards de la Coface en 2017…).

C’est sur le front fiscal des ménages que le choc aura été le plus rude, nos concitoyens auront été mis à lourde épreuve avec un matraquage sans précédents. Alors que le gouvernement annonce pour 2017 une baisse de 1 milliards d’euros de l’impôt sur le revenu, cet impôt aura progressé de 14 milliards pendant le quinquennat. Sur le plan économique enfin, le bilan de la gauche aura été nul au strict plan comptable : entre les prélèvements et les restitutions, les entreprises n’auront globalement rien gagné ni perdu en 5 ans de temps.

Assurément ce dernier budget de la gauche au pouvoir reste en berne.

Bertrand Pancher

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26 Sep
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Le billet de la semaine du 26 septembre 2016

Liaison ferroviaire Paris-Charles-de-Gaulle Express, un financement qui en dit long sur nos dérives

Alors que la commission du développement durable de l’Assemblée Nationale vient d’examiner le projet de loi sur la liaison ferroviaire Paris-Aéroport Charles-de-Gaulle par un train express, j’ai vivement dénoncé l’absence totale de cohérence d’un plan de financement aléatoire. En faisant, à nouveau, porter une partie des dépenses sur la SNCF et sur Air France, en dehors de toutes règles ou engagements passé, nous allons charger des opérateurs nationaux déjà fortement endettés.

Le montage, tel qu’il est actuellement prévu, fait rentrer au capital de la société porteuse du projet ADP (Aéroport de Paris) et SNCF réseau à hauteur chacun de 250 Millions d’euros. Ce principe bafoue la règle d’or inscrite dans la réforme ferroviaire visant à interdire à la SNCF d’entrer dans des projets d’investissements nouveaux qui ne seraient pas équilibrés financièrement. Depuis plus de 20 ans, plutôt que de financer par les contributions publiques le déficit de fonctionnement d’investissements qui ne sont pas rentables, l’Etat préfère laisser l’endettement de notre opérateur national exploser :40 milliards actuellement et demain 70 si rien n’est fait. Le gouvernement semblait l’avoir compris ; erreur, puisque le démarrage du premier projet d’infrastructure d’envergure nouveau met à mal un principe visant à ne plus aggraver une dette abyssale.

Ce projet qui fait aussi reposer son équilibre financier aléatoire sur une contribution des passagers (dont le montant est du reste insuffisant…) en provenance de l’aéroport de Roissy, c’est à dire pour une grande partie sur les billets vendus par Air France, va renforcer les difficultés de notre autre compagnie nationale, concurrencée par les compagnies low-cost sur d’autres aéroports.

Après l’abandon de la taxe poids lourd pour financer nos infrastructures et le renoncement à percevoir une contribution sur les carburants dont les prix n’ont jamais été aussi faibles, le gouvernement, qui ne dispose d’aucun moyens pour financer nos infrastructures de transports, se lance dans une opération qui en dit long sur nos dérives d’autant que toutes les autres promesses d’infrastructures nouvelles qui sont engagées (Bordeaux-Toulouse, Bordeaux- Hendaye, Poitiers Limoges …), sont toutes sur la même logique.

Bertrand Pancher

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