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06 Mar
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[PODCAST] Présidentielle 2017 : quel programme pour la politique environnementale ?

Dans le cadre de la campagne présidentielle, la Maison de l’Europe de Paris propose un cycle de conférences pour détailler les propositions des candidats à l’élection présidentielle sur l’Union européenne. Le deuxième débat porte sur l’écologie et le développement durable, enjeux dont la dimension européenne est souvent occultée. Pourtant, les questions liées aux changements climatiques, à la transition énergétique, ou encore à l’économie circulaire relèvent aussi des compétences de l’Union européenne.

Afin d’en débattre, nous recevrons Martine BILLARD, responsable de l’écologie pour le mouvement La France Insoumise ; Arnaud LEROY, député des Français à l’étranger pour le mouvement En Marche ! ; Bertrand PANCHER, député de la Meuse pour le parti Les Républicains, et Barbara ROMAGNAN, députée du Doubs pour le Parti Socialiste.

Le débat sera animé par Arnaud GOSSEMENT, docteur en droit, avocat, enseignant, Université Paris I.

 

Lien pour écouter le podcast : https://www.mixcloud.com/MaisonEurope/pr%C3%A9sidentielle-2017-quel-programme-pour-la-politique-environnementale/

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06 Mar
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Le billet de la semaine du 6 mars 2017

Quel gâchis !

Après une très belle organisation du primaire à droite, François Fillon l’a largement emporté et s’est placé pour incarner l’alternance dont notre pays a vraiment besoin. Si son programme comportait des propositions fortes pour redresser notre économie et portait des réformes attendues dans des domaines essentiels pour nous (Europe, éducation, défense, sécurité, décentralisation…) certaines parties de son projet l’ont été complétées voire profondément corrigées grâce à un travail de fond avec l’arrivée des équipes d’Alain Juppé et de l’UDI. Les critiques dès lors commençaient à s’estomper en atteste notamment son programme sur la santé communiquée récemment ou celui sur le développement durable et l’écologie en cours de publication.

L’affaire de l’emploi de son épouse a cependant profondément troublé une opinion publique et a écorné son image au point de le rétrograder largement derrière la candidate de l’extrême droite et Emmanuel Macron. Sa promesse de ne pas se maintenir, s’il était mis en examen, et ses tergiversations ces derniers jours face à cette perspective plus que probable ont été ressenties comme un mensonge alors que la classe politique toute entière est accusée de beaucoup de maux. Face à ces difficultés, François Fillon, pour maintenir son socle électoral, a droitisé sa campagne au point de le concentrer sur les thèmes de sécurité et d’immigration. Une bonne partie de l’électorat du centre, déboussolé, les jeunes, les fonctionnaires, a commencé à se détourner de lui et se dit prêt à voter pour un autre candidat.

Alain Juppé vient de confirmer qu’il renonçait à se présenter à la présidentielle en employant des mots très durs vis à vis de François Fillon : impasse, gâchis, radicalisation des thèmes …Il a décrit le scénario d’un échec annoncé.

L’intérêt de la France commande de proposer aux Français un programme permettant à la fois un redressement du Pays ainsi qu’une direction à suivre pour relever les défis du XXIème siècle. Le prochain Président de la République doit incarner ce programme rassemblant les Français derrières des valeurs fortes.

Bertrand Pancher

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06 Mar
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24 février 2017, Bertrand PANCHER participe à la cérémonie d’hommage à Antoine UTARD.

24 février 2017, Bertrand PANCHER à participé à la cérémonie en hommage à Antoine UTARD, Mort pour la France  le 3 mars 1915, à Longeville en Barrois.

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06 Mar
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Jeudi 2 mars 2017, Bertrand PANCHER organise un café-débat autour de Jean-Marie BOCKEL

Dans le cadre de l’animation de l’UDI dans la Meuse, Bertrand PANCHER organise régulièrement des cafés-débats autour de personnalités. Jeudi 2 mars 2017, Bertrand PANCHER avait invité Jean-Marie BOCKEL, Sénateur du Haut-Rhin, ancien Ministre, ancien Maire de Mulhouse, Vice-Président et porte-parole de l’UDI autour du thème suivant « La radicalisation, quel impact sur nos communes et quel rôle à jouer ? »

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27 Fév
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Le billet de la semaine du 27 février 2017

Le pire des salons

Le salon de l’agriculture qui se déroule cette semaine Porte de Versailles à Paris met encore une nouvelle fois en valeur le savoir-faire d’une profession qui fut et reste l’orgueil de notre pays.

Si nos productions restent à la pointe des meilleures techniques au plan mondial, les effets de la crise de 2008, de la déréglementation, de la concurrence de nos voisins mieux armés au plan économique, des embargos et, l’année dernière, d’une météo exécrable, ont mis à genoux une agriculture aux abois.

Jamais depuis au moins une génération, nous n’avons connu une situation aussi mauvaise. Si, en puisant dans des économies et en faisant jouer la solidarité de la coopération agricole, une grande partie de ces professionnels s’en sortira en courbant l’échine, un nombre non négligeable ne s’en sortira pas.

Il est temps de reposer les fondements d’une nouvelle agriculture en permettant aux grandes exploitations qui font face à la concurrence mondiale de se structurer. Il convient aussi pour l’agriculture de niche, celle qui joue la carte de la proximité, du local et du bio d’être encouragée dans sa mutation. Les 2 modèles ne s’opposent pas mais sont complémentaires. Pour cela il faudrait être naïf pour croire que ce métier est comme un autre. Il a besoin d’être accompagné et régulé dans un cadre d’abord Européen.

Les efforts de qualité à travers une traçabilité aux effets bénéfiques pour la santé ainsi que l’impact de plus en plus positif en matière environnementale de techniques irréprochables contribueront à renforcer la valeur d’une production nationale à haute valeur ajoutée ; à condition d’accepter d’en payer le prix. L’industrie agro-alimentaire, comme la grande distribution, mais aussi les consommateurs doivent arrêter de ne raisonner qu’en terme de prix moins élevés. S’ils ne le font pas il faudra que l’Etat s’en mêle. Cela s’appelle une politique agricole !

Bertrand Pancher

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24 Fév
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« Présidentielle 2017, Sciences-Po fait débattre les candidats sur l’écologie » par La Croix le 24/02/2017

À l’initiative du think tank La fabrique écologique, un débat sur l’environnement s’est tenu jeudi 23 février à Sciences-Po Paris entre des représentants de sept candidats à la présidentielle.

Ils sont sept à la tribune. Face à eux, un « amphi » plein, rempli de quelques militants d’ONG mais surtout d’étudiants mobilisés par l’association Sciences-Po environnement qui, jeudi 23 février, organise la soirée à l’Institut d’études politiques de Paris avec la Fabrique écologique. Leur cahier des charges ? Réagir, au nom des candidats à la présidentielle qu’ils représentent, aux 14 « idées et mesures concrètes » proposées par ce think tank transpartisan.

Parmi les pistes de La fabrique écologique, un plan de rénovation des logements, le remplacement progressif des énergies fossile et nucléaire, la fiscalité écologique ou encore le bio dans les cantines.

Certains des orateurs sont assez connus – Corinne Lepage, qui parle au nom d’Emmanuel Macron, Pascal Durand, ancien secrétaire national d’Europe Écologie les Verts, pour Yannick Jadot ; d’autres le sont moins, comme l’économiste Philippe Murer, qui s’exprime au nom de Marine Le Pen ou le député UDI de la Meuse Bertrand Pancher, pour François Fillon.

« Mythologie » du nucléaire

À 19 h 30, l’ancienne députée de Paris Martine Billard ouvre le bal. « Aujourd’hui, le niveau d’urgence écologique est particulièrement élevé », explique la représentante de Jean-Luc Mélenchon, favorable à l’inscription d’une « règle verte » dans la constitution.

L’interdiction de tout projet « puisant davantage de ressources que ce qui peut être renouvelé » rendrait impossibles des chantiers « comme celui de Notre-Dame-des-Landes ou Europacity », souligne Martine Billard, qui évoque aussi la fin du nucléaire. « Ce qui signifie la fermeture immédiate de Fessenheim, l’abandon de l’EPR de Flamanville et du site de Bure » destiné au stockage des déchets les plus dangereux.

« Benoît Hamon souhaite la sortie du nucléaire », assure aussi Guillaume Balas, au nom du candidat PS. Dénonçant la « mythologie » des pro-nucléaire, le député européen rappelle que la France est dépendante de l’étranger pour l’uranium et doit faire face au vieillissement de ses centrales. En vertu de l’accord conclu avec l’écologiste Yannick Jadot qui a retiré sans candidature, cette sortie est prévue « à l’horizon 2025 ».

Il est un peu plus de 20 heures quand Pascal Durand révèle que cet accord vient d’être officiellement annoncé sur France 2 par son candidat… qui n’en est plus un. « Il faut saluer la responsabilité de Yannick Jadot qui privilégie l’intérêt général et le bien commun face au danger de l’extrême droite », lance l’ancien d’EELV. Applaudissements nourris dans la salle. Mine renfrognée de Philippe Murer.

« L’État stratège »

Ce dernier, pas franchement en terre amie à Sciences-Po, a détaillé un peu plus tôt les positions de Marine Le Pen, sur un sujet peu évoqué par le FN. Lui compte sur « l’État stratège » pour encourager la rénovation des bâtiments, avec le soutien d’une « Banque de France libre », donc hors de la zone euro ; il compte aussi sur un État fort pour encourager les voitures propres et sur le nucléaire, « qui permet à la France d’être le pays le moins émetteur de gaz à effet de serre parmi les grands pays occidentaux ».

Sans pour autant cautionner l’Accord de Paris obtenu lors de la Cop 21 car « l’échelon supranational n’est pas démocratique », dit l’économiste, dont la candidate privilégie la « coopération » entre pays.

Haro sur la mondialisation

Assis non loin, le représentant de Nicolas Dupont-Aignan se dit aussi résolu à défendre « le génie nucléaire français ». Plus clément sur les autres propositions de La fabrique écologique, il estime toutefois qu’il faut remettre en cause « la mondialisation et l’ordre économique mondial » pour promouvoir l’écologie.

« On ne peut rien espérer, poursuit Jean-Philippe Tanguy, dans le cadre d’un système absurde favorisant le moins disant social et environnemental, avec pour seul objectif la recherche du profit et l’intérêt des multinationales ».

Loin de ces considérations, Bertrand Pancher rappelle d’emblée que « le développement économique » doit rester central. « Nous sommes en train de construire un pacte de gouvernance UDI/LR », explique le député.

De fait, son intervention comporte peu de mesures concrètes mais plutôt des grands axes de réflexion, comme le besoin de décentraliser, de développer une « fiscalité incitative » et des transports durables. L’élu s’est aussi dit favorable à un « Grenelle de la santé », sans toutefois le détailler.

Approche européenne

Les derniers mots reviennent à Corinne Lepage, qui met en parallèle les deux « fils rouges » du programme d’Emmanuel Macron : transition écologique et transition numérique, dans une approche « résolument européenne ». Pour l’ancienne ministre, il faut préférer aux grands objectifs théoriques des engagements « concrets et réalistes ».

Son candidat est favorable à la baisse de 75 % à 50 % de la part du nucléaire dans la production électrique en 2025. Il mise aussi sur une baisse de 50 % des déchets ménagers à cette date.

Marine Lamoureux

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24 Fév
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Le billet de la semaine du 20 février 2017

Aller plus loin dans la transparence tout en gardant notre indépendance.

Depuis le jeudi 9 février, l’émission Quotidien sur TMC a décidé de s’engager pour un Parlement plus transparent.

C’est dans ce cadre que sont interpellés les Députés et Sénateurs français. A 2 mois de la présidentielle et à quatre mois des législatives, il est important que les citoyens soient informés des engagements de chacun sur ce sujet. Voici ma réponse détaillée aux 4 questions qui m’ont été posées

1/ Accepteriez-vous qu’une institution indépendante et externe contrôle les comptes du Parlement ?

Oui, sans aucune hésitation. Il n’y a pas de raison que cette institution ne soit pas contrôlée même si beaucoup d’initiatives ont été prises ces dernières années afin de renforcer la transparence.

2/ Accepteriez-vous qu’une institution indépendante et externe contrôle les dépenses liées à l’exercice de votre mandat ?

Je préfère que les parlementaires soient tenus de publier leurs dépenses engagées par catégories (dans le cadre de l’enveloppe de frais à leurs dispositions) afin de garantir l’indépendance de leurs missions. Actuellement les missions et déplacements des parlementaires pouvant faire l’objet de risques de collusion font déjà l’objet d’une demande d’autorisation auprès d’un contrôleur indépendant et la distribution de la réserve parlementaire (134 000 euros/an) au profit des communes et associations est publiée au journal officiel.

3/ Êtes-vous pour ou contre l’interdiction de l’embauche d’un membre de sa famille comme collaborateur(trice) parlementaire ?

Je suis favorable à cette interdiction comme c’est notamment le cas au parlement Européen (ascendant et descendant). Je précise n’avoir jamais embauché ni fait embaucher quelqu’un de ma famille y compris dans les collectivités que j’ai été amenées à présider. Je suis favorable à l‘extension de cette règle pour les élus locaux.

4/ Pour la prochaine campagne des législatives, êtes-vous prêt à vous engager pour un Parlement plus transparent ?

Bien entendu.. C’est déjà le cas actuellement par exemple avec mon site internet sur lequel figure le compte rendu de l’ensemble de mes actions ainsi que l’identité de mes collaborateurs et le détail de la réserve parlementaire allouée tous les ans.

Bertrand Pancher

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23 Fév
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DÉBAT INTER-PARTIS * ECOLOGIE * : LES CANDIDATS DÉBATTENT à Science PO

A l’occasion de la Semaine Pour l’EnvironnementSciencesPo Environnement et La Fabrique Ecologique, fondation pluraliste de l’écologie, lancent le Débat Inter-Partis 2017, le jeudi 23 février, de 19H à 21H, en présence des candidats à la présidentielle ou de leurs conseillers environnementaux.

Le discours inaugural sera donné par Frédéric Mion en personne.

Voici la liste des représentants :

– Martine Billard pour représenter Jean-Luc Mélenchon
– Pascal Durand pour représenter Yannick Jadot
– Corinne Lepage pour représenter Emmanuel Macron
– Bertrand Pancher pour représenter François Fillon
– Jean Philippe Tanguy pour représenter Nicolas Dupont-Aignan
– Philippe Mürer pour représenter Marine Le Pen

En plus de présenter leur propre programme sur l’environnement, ou celui de leurs candidats, les invités réagiront à plusieurs propositions de la Fabrique écologique.

Nous vous attendons avec impatience pour lancer un débat de haute qualité dans l’amphithéâtre Emile Boutmy !

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23 Fév
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Bertrand Pancher invité au Grand congrès annuel de la FNTP : Plateau TV

La Fédération Nationale des Travaux publics (FNTP) a convié Bertrand Pancher lors de son grand congrès annuel le 23 février au Carrousel du Louvre à partager sa vision des grands enjeuxà venir en matière d’infrastructures et de développer ses préconisation sur  un plateau télé intitulé « Au cœur des Hommes ».

Elaborées notamment par le Think tank qu’il préside « Décider Ensemble » – en matière d’acceptabilité des projets, une acceptabilité qui exige avant toute chose une concertation de qualité.

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22 Fév
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03 février 2017, Subvention exceptionnelle pour la commune de BUXIERES-SOUS-LES-COTES

La commune de Buxières-sous-les-Côtes a obtenu une subvention exceptionnelle de 1 800 € au titre de la réserve parlementaire dont dispose Bertrand PANCHER pour l’année 2017.

Cette subvention permettra de réaliser la création d’un circuit de découverte des sites de la guerre de 1914-1918.

Lire le courrier du Ministre de l’Intérieur

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