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03 Avr
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Le billet de la semaine du 3 avril 2017

Rex Tillerson, l’Europe au pied du mur.

Centrée sur la politique nationale avec l’approche du 1er tour des élections Présidentielles, la presse s’est insuffisamment fait l’écho de la venue de Rex Tillerson, le nouveau secrétaire d’Etat des Etats-Unis, l’équivalent d’un grand ministre des affaires étrangères au siège de l’OTAN, notre organisation de défense transatlantique à Bruxelles.

Devant un partenaire de ministres Européens, ce proche de Donald Trump, plus expérimenté dans l’économie que la politique, a expliqué que les USA ne pouvaient plus maintenir la dissuasion sans efforts des pays membres à hauteur d’un minimum de 2 % de leurs PIB, et ceci d’ici 2024.

Compte-tenu de la faiblesse relative des investissements militaires et de la part des budgets consacrés à la dissuasion, la France étant le seul pays en Europe à approcher ce seuil (1,78 %), cette exigence est apparue intenable à tous. L’Allemagne a eu beau expliquer qu’elle ne consacrait certes que 1,19 % de son budget à cet effort, en hausse cependant années après années, et qu’il fallait tenir compte qu’elle était le seul pays à atteindre ses objectifs internationaux de 0,7 % de ce même PIB à l’aide au développement des pays pauvres, le rigide et très mal à l’aise, Secrétaire d’Etat, n’a pas rassuré ses alliés Européens, loin s’en faut…

Certes la politique ouvertement pro-Russe de Trump, semble se corriger de jours en jours, en atteste les vives réactions de Moscou, mais il n’en demeure pas moins vrai que l’on est tous en droit de s’interroger sur ce que serait l’aide des USA en cas de conflit grave avec l’un de nos turbulents voisins.

L’Europe est placée au pied du mur. Elle n’a pas d’autres choix que de s’engager dans une mutualisation des ses efforts, notamment en terme de défense commune. ll faut faire vite.

Bertrand Pancher

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28 Mar
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27 mars 2017, Bertrand PANCHER visite l’entreprise Bergère de France située à Bar-le-Duc

Un des plus beaux fleurons de l’industrie traditionnelle Française à Bar Le Duc : Avec Martine Joly, vice-présidente du département et adjointe au maire et Atissar Hibour, conseillère régionale, Bertrand PANCHER est allé visiter Bergère de France et a répondu à l’invitation de son jeune directeur Geoffroy Petit, avec beaucoup d’idées et de projets. Les 200 salariés du groupe à Bar Le Duc peuvent être fiers de leur savoir-faire !

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28 Mar
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24 mars 2017, Bertrand PANCHER assiste à l’Assemblée Générale de la FDSEA de la Meuse

Céline MAGINOT, Présidente de  la FDSEA de la Meuse, a parlé avec son cœur de la situation de l’agriculture et a appelé à la reconnaissance d’un métier difficile et passionnant. Les débats furent particulièrement riches grâce à la présence d’orateurs nationaux clairvoyants. Un appel à une régularisation, une baisse des charges et à un couple Franco-Allemand plus solide dans une Europe plus forte. A l’issue du congrès, Christian Bachelet, l’ancien directeur de la fédération, a été honoré en témoignage d’un engagement sans faille. L’agriculture est en crise , elle a besoin d’être soutenue!

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28 Mar
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Bertrand Pancher représentant de Francois Fillon au Forum de la transition energétique – Les Echos

Bertrand Pancher est intervenu ce mardi 28 mars 2017, en tant que représentant de François Fillon, au Forum sur la Transition Énergétique organisé par les Echos afin de détailler le programme environnement et energie du candidat à l’élection présidentielle.

Sont également intervenus, Ronan Dantec, Sénateur de Loire-Atlantique et Vice-président de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, Représentant de Benoît Hamon et François de Rugy, Député de Loire Atlantique, Vice-Président de l’Assemblée nationale, Représentant d’Emmanuel Macron.

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28 Mar
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21 mars 2017, Bertrand PANCHER rencontre les commerçants de Saint Mihiel

Dans le cadre de ses visites sur le territoire, Bertrand PANCHER est allé à la rencontre des commerçants de la ville de Saint Mihiel, accompagné de Marc BILLON, Président de l’UCIA.

 

Bertrand PANCHER a été bluffé par le dynamisme et le sens de l’accueil de ces vrais professionnels.

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27 Mar
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Le billet de la semaine du 27 mars 2017

Un rêve Européen à recréer

Les 27 représentants des pays de l’Union Européenne se sont retrouvés à Rome ce week-end pour célébrer le 60ème anniversaire de la fondation de la Communauté Économique Européenne(CEE), préfigurant l’Union Européenne. Les médias auront surtout retenu de cet événement l’engagement du Saint Père à Rome, recevant ces personnalités et exhortant à aller plus loin dans le développement de solidarités, moyen essentiel pour ce dernier de s’engager dans un développement porteur de paix.

Les nuages semblent se dégager depuis plusieurs mois dans l’horizon sombre de l’Union : Thérésa May est embourbée dans un Brexit qui menace de faire exploser son pays, les Néerlandais, tout comme les Autrichiens, ont renvoyé les extrémistes à leurs agitations, Angela Merkel que l’on disait fragilisée par l’accueil de trop de migrants vient de l’emporter ce week-end en Sarre lors d’une élection test et les ex-pays de l’Est craignent les bruits de bottes venant de la Russie et de ne plus être soutenus par le parapluie Américain…

Les menaces d’une dislocation Européenne sont prises au sérieux par une opinion publique sensible : Trump, Poutine et Erdogan font peur. Si les contrepouvoirs aux USA sont suffisants pour se garantir contre des décisions insensées de son Président, les 80 manifestations ce week-end en Russie contre la corruption non relayées par une presse muselée et la perspective d’une concentration de pouvoirs aux mains du seul du président Turc après un référendum instrumentalisé le 16 Avril prochain, font peur. Plus personne de crédible en Europe n’avance l’idée d’un repli. Croissance, politique industrielle, recherche, défense commune, échanges commerciaux… de nombreux chantiers sont à nouveau en perspective.

Reste que personne ne fait vibrer les citoyens Européens sur un sens nouveau donné à l’Union. Et pourtant qui pourrait croire que notre continent des droits de l’homme, des libertés, de la culture, des sciences, qui a tout inventé et tout donné au monde n’ai plus rien à dire ni à faire ?

Dans ce concert des replis sur soi, face à ce grave danger de vouloir continuer consommer, sans penser aux autres ni à notre planète, l’Union Européenne, 1ère puissance économique mondiale, pourrait, si elle commençait à devenir une force politique, proposer au monde, un nouveau modèle de développement humain équilibré et solidaire.

Encore faut-il que nos leaders ne soient pas paralysés par leurs peurs, s’approprient nos valeurs et nous entraînent…

Bertrand Pancher

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27 Mar
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Programmes présidentiels : et la biodiversité dans tout ça ? par Actu-environnement le 24 mars 2017

Cinq candidats se sont soumis aux questions des spécialistes du sujet mobilisés par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité. L’agence française, la protection des milieux ou encore la législation européenne ont été abordés. Tour d’horizon.

Cinq candidats à l’élection présidentielle ont été invités à débattre par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB). Son conseil d’orientation stratégique leur a lancé un appel afin que l’Etat renforce son action dans la stratégie nationale pour la biodiversité, soutiennent le travail de l’IPBES et apporte à la recherche les moyens humains et financiers nécessaires. Les représentants de François Fillon, Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont tenté de convaincre un auditoire de chercheurs, d’ONG, d’agriculteurs mais aussi d’entreprises et de chasseurs…

À la grande satisfaction de Sandrine Bélier, la directrice d’Humanité et Biodiversité, « les candidats n’ont pas réduit la biodiversitéà la protection des fleurs et des oiseaux« . La question de la protection des espèces menacées n’a même pas du tout été évoquée. Les candidats n’ont pas non plus répondu point par point à l’appel de la FRB. Ils ont surtout abordé la biodiversité via des sujets connexes qui l’impactent comme l’aménagement du territoire, la fiscalité et la législation.

Comment réduire l’artificialisation des sols ?

Le représentant du candidat Fillon, le député Bertrand Pancher (UDI, Haute-Marne), a résumé le programme de la droite en matière de biodiversité en trois orientations : verdissement de la fiscalité, correction du système de production agricole et lutte contre l’artificialisation des sols. Sur ce sujet précisément, le député promet de « mettre en place un outil plus contraignant dans les plans d’urbanisme« . Une mesure moins marquée que celle d’Eric Coquerel. Le conseiller régional d’Ile-de-France et représentant du candidat Mélenchon évoque « l’arrêt de l’artificialisation des sols etla sanctuarisation des milieux naturels et agricoles » car « l’aménagement du territoire est aujourd’hui trop gourmand« . Le représentant du candidat Hamon se veut moins catégorique : le député européen Yannick Jadot évoque la création d’un conservatoire des terres agricoles et la tenue d’une « conférence de consensus » pour annuler les grands projets en cours comme l’aéroport de Notre-Dame des Landes, le centre de stockage Cigéo à Bure (Meuse) ou encore la ligne ferroviaire Lyon-Turin. Le représentant de Macron, et député des Français établis hors de France, Arnaud Leroy est plus prudent : « Il faut tout d’abord tirer les enseignements de la trame verte et bleue et du mécanisme de compensation« . Si le candidat dénonce « l’incontinence législative« , il estime néanmoins nécessaire de mettre au point un texte législatif pour protéger les sols puisque les débats européens sur la question sont au point mort.

Faut-il accentuer la protection des milieux ?

Presque tous s’accordent pour mettre en place de nouvelles aires de protection marines : « La politique actuelle d’extension est plutôt bonne. Nous ne souhaitons pas de ruptures politiques en la matière », a expliqué Philippe Murer, représentant de Marine Le Pen. « Il faut d’abord mettre en place ce qui est prévu par la stratégie nationale de la biodiversité en matière d’aires protégées terrestres et marines et ensuite relever les objectifs à l’horizon 2030″, prévient pour sa part Bertrand Pancher.

Yannick Jadot estime que la France doit prendre le leadership international au regard de son domaine maritime. S’il est élu, Benoit Hamon a d’ores et déjà prévu d’être présent à la conférence de l’ONU sur les océans qui se tiendra début juin aux Fidji. « Nous y défendrons l’inscription de l’océan comme bien commun et la création d’un conseil international de l’Océan« . Le candidat Mélenchon se projette lui aussi à l’international en promettant d’interdire l’exploitation des hydrocarbures en haute mer et en défendant la création d’une aire de protection en Arctique comme c’est le cas pour l’Antarctique.

L’AFB confortée dans ses statuts mais pas dans son budget

La récente loi sur la biodiversité et son agence phare – l‘Agence française de la biodiversité (AFB) – est également un sujet d’inquiétude. Va-t-elle être maintenue ? Oui répondent tous les candidats. « La loi sur la biodiversité sera mise en oeuvre« , assure Arnaud Leroy, fervent défenseur du « faisons déjà ce qui est prévu« . Bertrand Pancher compte toutefois rouvrir le sujet de l’intégration de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) dans l’agence : « Il faut arrêter la guerre entre ONG, chasseurs, agriculteurs et relancer le débat à la façon du Grenelle« . Sur ce sujet Yannick Jadot est moins diplomatique : « Il faut que les offices de chasse soient soumis à l’agence« , estime-t-il.

L’Agence est dotée d’un budget de 225 millions d’euros, soit l’addition des crédits des organismes fusionnés (Onema, Aten, Agence des aires marines, Etablissement public des parcs nationaux), malgré des missions et des compétences plus larges. Son budget sera-t-il renforcé ? Rien n’est moins sûr. Les cinq candidats promettent une réforme fiscale. Pour certains (Fillon, Hamon, Mélenchon), ce sera l’occasion de réorienter les financements. L’AFB en bénéficiera peut-être. Pour d’autres, la priorité n’est pas là : « Je ne prends aucun engagement aujourd’hui mais nous ferons le nécessaire pour voir si le budget peut être augmenté, déclare prudemment Arnaud Leroy. Philippe Murer espère « sortir de l’austérité budgétaire » mais est opposé à la mise en place d’une fiscalité propre à l’AFB : « Nous ne sommes pas d’accord pour que les agences de l’Etat aient une fiscalité propre« , prévient-il.

Réforme du droit européen ?

Le droit environnemental français est principalement issu des directives européennes. En matière de biodiversité, la France se contente d’appliquer les directives Habitats et Oiseaux. La FRB a donc interrogé les deux candidats les plus opposés à l’Union européenne : Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. « Si les Français décident de sortir de l’Europe suite à notre référendum, nous ne remettrons pas en cause le droit européen, les normes européennes seront maintenues« , rassure Philippe Murer. « Nous appliquerons à l’Union européenne le principe de non-régression du droit social et écologique« , explique Eric Coquerel. « Mais nous romprons nos relations avec les pays qui ne nous suivrons pas sur ce point« , ajoute le représentant de Jean-Luc Mélenchon.

Source : https://www.actu-environnement.com/ae/news/biodiversite-election-presidentielle-fillon-macron-hamon-melenchon-le-pen-28705.php4

 

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22 Mar
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Bertrand Pancher, député UDI, Représentant de François Fillon, Candidat LR à l’élection Présidentielle 2017

Le député Bertrand Pancher a intégré l’équipe de campagne de Francois Fillon au pole projet environnement.

Celui-ci a été désigné naturellement comme représentant du candidat. Ainsi, il parcours de nombreux événements dans le but de présenter le programme environnement du candidat à l’élection présidentielle 2017.

Bertrand Pancher, représentant de François Fillon, s’est rendu jeudi 23 février 2017 à Sciences Po Paris pour présenter et débattre avec les différents représentants des candidats devant un amphithéâtre surchargé.

Bertrand Pancher, représentant de François Fillon, s’est rendu mardi 28 février 2017 à la Maison de l’Europe de Paris pour présenter et débattre avec les différents représentants des candidats

Bertrand Pancher, représentant de François Fillon, s’est rendu mardi 21 mars 2017 à la Rencontre Politique organisée par AEF Développement durable : Quels financements pour la transition écologique ? Les différents représentants des candidats était également présents. 

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22 Mar
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Présidentielle 2017 : quel programme pour la politique environnementale ? A la Maison de l’Europe de Paris

Dans le cadre de la campagne présidentielle, la Maison de l’Europe de Paris propose un cycle de conférences pour détailler les propositions des candidats à l’élection présidentielle sur l’Union européenne. Le deuxième débat porte sur l’écologie et le développement durable, enjeux dont la dimension européenne est souvent occultée. Pourtant, les questions liées aux changements climatiques, à la transition énergétique, à l’agriculture biologique, ou encore à l’économie circulaire relèvent aussi des compétences de l’Union européenne. Il est donc essentiel de remettre l’Europe au cœur de ce débat.

 

Sur tous ces sujets, quelles sont les positions et les propositions des candidats à l’élection présidentielle de mai 2017 ?

 

Afin d’en débattre, nous recevrons Martine BILLARD, responsable de l’écologie pour le mouvement La France Insoumise et représentante de Jean-Luc MÉLENCHON ; Arnaud LEROY, député des Français à l’étranger et représentant d’Emmanuel MACRON pour le mouvement En Marche ! ; Bertrand PANCHER, député de la Meuse et représentant de François Fillon pour le parti Les Républicains, et Barbara ROMAGNAN, députée du Doubs et représentante de Benoît HAMON pour le Parti Socialiste.

 

Le débat sera animé par Arnaud GOSSEMENT, docteur en droit, avocat, enseignant, Université Paris I. Il est cosignataire d’une tribune sur l’élection présidentielle et le droit de l’environnement sur le site Actu-Environnement.

 

Conférence organisée dans le cadre des activités du Centre d’Information Europe Direct

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22 Mar
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« La FP2E à la Rencontre sur la biodiversité avec les représentants des candidats à la présidentielle » par fp2e le 22 mars

La Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB) organise, le 23 mars, une rencontre avec les représentants des candidats à l’élection présidentielle 2017, sur le thème « Et si l’effondrement de la biodiversité était plus grave que le réchauffement climatique ? ». En tant que membre du Conseil d’Orientation Stratégique de la FRB, la FP2E participera à cet échange.

 

Cette rencontre fait suite au récent appel du Conseil d’orientation stratégique de la FRB à l’attention des candidats à l’élection présidentielle, intitulé « Conserver et utiliser durablement la biodiversité est un défi majeur pour l’avenir de l’humanité ».

Seront présents à la Maison des Océans (Paris 5è), Yannick Jadot pour Benoît Hamon, Arnaud Leroy pour Emmanuel Macron, Philippe Murer pour Marine Le Pen, Eric Coquerel pour Jean-Luc Mélenchon, et Bertrand Pancher pour François Fillon.

 

Chacun disposera de 10 minutes pour exposer la position et les engagements de son candidat en matière de biodiversité, ainsi que sur la place que celui-ci accorde aux connaissances scientifiques dans le cadre d’une politique durable de protection et de valorisation de la biodiversité. Un temps de questions-réponses suivra chaque exposé.

 

La FP2E soulèvera des questions relatives aux sources de financement pour la protection de la biodiversité d’une part, et aux priorités à fixer en matière de recherche pour la lutte contre les pollutions émergentes d’autre part.

 

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